Portefeuille

Pour ne pas se faire piéger par une gestion de portefeuille défectueuse, la solution est simple. Elle consiste à déterminer le nombre de lignes maximales en fonction de l’abondance des signaux déclenchés par la technique d’analyse. Dans l’exemple de l’expérience sur les droites de tendance, l’analyse des résultats montre rapidement qu’il aurait fallu miser sur sept lignes au maximum. Les signaux supplémentaires aurait du être tout simplement délaissés. En effet, l’observation montre que le portefeuille « droites de tendance » comporte régulièrement entre 5 et 7 lignes. Le truc, c’est d’arriver à cerner dans la technique qui génère les signaux, le seuil optimal du nombre de lignes. En clair, combien de lignes doit-on avoir pour être sûr d’utiliser au moins 90% de son capital le plus souvent possible. Les hôtels et les avions sont confrontés au même type d’enjeux. Les professionnels de ces secteurs parlent de taux de remplissage.

Les évolutions à court terme et à moyen terme du Forex

evolutions du forexIl suffit pourtant de se pencher quelques instants sur la question pour comprendre que d’autres paramètres entrent également en compte dans les évolutions à court terme et à moyen terme du Forex. Cette approche purement économique des marchés est vraiment limitée et rapidement obsolète dans « le feu de l’action ». La  valorisation des actifs boursiers admise par les bons brokers de forex par exemple. Celle-ci est en évolution perpétuelle et ce, indépendamment des cycles économiques. Citons également l’environnement monétaire lié à l’inflation et à l’évolution des devises, voire les situations politiques spéciales qui dictent des impératifs en complète contradiction avec ce qu’exigent les besoins de l’économie d’un pays. L’exemple en France le plus connu est incontestablement le traité de Maastricht en 1992 où la défense du franc était en opposition avec la situation économique. Les marchés d’actions ont réagi violemment à court terme. Impossible pour l’intervenant d’ignorer cet aspect du problème sous peine de souffrir de pertes importantes au nom d’un idéal théorique. Encore une fois, mieux vaut gagner en ayant tort au niveau théorique que l’inverse.

Toutefois, ces propos méritent quelques nuances. Il est vrai, sur le long terme, qu’il existe un lien bien réel entre les deux sphères (évolution économique et évolution des Bourses). En effet, l’étude des corrélations entre les bourses occidentales et les cycles économiques sur plusieurs décennies le démontrent. Mais qui joue les tendances sur plusieurs années en faisant preuve d’une patience exemplaire ? Dans les faits, pas grand monde !

Dans une étude publiée à Montréal, Maurice Marchon, professeur à l’école des hautes études commerciales de Montréal, met en évidence les rendements suivants. En phase de reprise économique, les actions des grandes entreprises américaines entre 1949 et 1993 ont augmenté de 29,3%. En phase d’expansion, la hausse moyenne est de 4%. Sur le sommet, la progression n’est plus que de 3%. En revanche, en phase de récession économique, la chute est en moyenne de 19,1%. Le même type de chiffre est obtenu au Canada alors que la corrélation des cycles économiques n’est pas parfaite entre les deux pays.

Mon exploration du Forex

Raconter la poursuite de mon exploration internet dans l’univers du conseil boursier utilisant l’analyse graphique serait fastidieux. Il existe plusieurs dizaines de sites sur le sujet. Certains offrent néanmoins une certaine rigueur dans leur approche des marchés financiers. Mais, le bilan de mon exploration est vraiment négatif. Peut-être suis-je un idéaliste. Je pensais qu’un conseil boursier était destiné à aider l’épargnant à réaliser une opération boursière. Si possible d’ailleurs, que cette opération se conclut par un bénéfice. Or, à ma connaissance, une opération commence par un achat, avec donc un cours d’entrée, puis se solde soit par une perte, soit par un bénéfice, ces deux options représentant le cours de sortie. Un conseil ne peut exister sans reposer sur ces variables. Mais, je suis obligé de constater que certains s’en passent pourtant aisément. Chose encore plus bizarre, le public ne l’exige pas. Drôle de monde.

De plus, en mon for intérieur, je me disais qu’une personne ayant la prétention de proposer des stratégies à des investisseurs veillerait à ce qu’il n’y ait aucune contestation possible, aucun problème d’interprétation, aucun vide, une absence totale de flou. Bref, une stratégie nécessite un cadre excluant toute interprétation. Une opération est conçue par une personne et une seule, responsable pour le meilleur et pour le pire du résultat. Je me suis à nouveau planté. J’observe que les conseillers et leur public, à l’image d’une relation symbiotique, définissent des frontières entre les deux parties assez floues. Ce contour assez arrangeant ne permet-il pas en fait de diminuer la confrontation entre la dure réalité des opérations boursières et la perception que l’on en a ? Ce laxisme ne servirait-il pas à atténuer la rudesse des coups que reçoivent les égos mal adaptés au monde de l’investissement boursier des intervenants ?

le broker de forex avatrade

Le message à capter de ces bizarreries pourrait être « rêvons tous ensemble ». La même relation malsaine existe dans le monde professionnel entre d’une part les gérants de sicav et FCP et d’autre part, les analystes financiers et les courtiers, comme par exemple le broker forex réputé etoro. Les observateurs avertis connaissent le résultat de cette symbiose. Seuls 5% à 10% des gérants professionnels parviennent souvent péniblement à battre la performance des indices boursiers et 95% d’entre eux se font distancés par la gestion passive… ce qui pose la question de leur utilité !